EXTRAITS DE PRESSE
Projet de recherche : l'incidence des possibles
ou la mort du rock
The Telegram, St. John's, 27/07/09
By Joan Sullivan
This is an astonishing piece, which starts with the dancers donning
a kind of mishmash of sports gear and moving into solos, duets and group
pieces that have a kind of rough, hip-hop elegance. As the work progresses
the dance undergoes a calibrated, pinwheeling degeneration, until the
stage is splattered with water, covered in gym mats, and encircled with
coloured tape. It builds and builds into a space of urban playground
level nihilism, the dancers never missing a grotesque beat. This piece
is completely original, lively to the point of being electric, absurd
and serious, teasing and insane. Those of us who have been keeping up
on our readings of Antonin Artaud will recognize some elements of the
Theatre of Cruelty. There is something confrontational here, the dancers
can be loud, and the choreography almost frightening, but it is also
bizarrely beautiful, and explicable, thanks to some words of explanation
from the piano player.
ICI Montréal, 16 mars 2008
Critique de François Dufort
(...) L’incidence des possibles est « trash ». La
pièce est un quintette ; pour la construire, Asselin a conçu
une partition chorégraphique pour chacun des danseurs, comme
si elle avait créé cinq œuvres différentes.
Évidemment, l’esthétique reste la même pour
les cinq. Par contre, certains segments des sections qui composent les
partitions des cinq danseurs sont identiques, ce qui permet d’obtenir
d’aléatoires moments synchrones entre deux ou plusieurs
individus. D’où l’impression d’ordre qui nait
du chaos. L’incidence des possibles est complètement éclatée
et en constant mouvement. C’est extrêmement physique, les
danseurs doivent être épuisés après leur
prestation… On y change sans cesse de costume. (...) délirant
à souhait et déstabilisant (...) c’est la catharsis
de Marie-Julie Asselin.
La Presse, Montréal, le lundi 17 mars 2008
Par Stéphanie Brody
C'est si déroutant qu'on est intrigué.
EAP of the Month EMERGING
ARTS PROFESSIONAL NETWORK
Celebrating the work you do
EAP of the Month :
Marie Julie Asselin, Dancer & Choreographer
" There are many ways to emerge. I am very interested in artists
who are emerging on a national scale. I feel that Marie Julie Asselin
is one of these artists.
Two years ago, I was in St. John's for a small contemporary
dance festival. Marie Julie created a dance for two dancers and a life
size puppet. The movement was so fresh because she gave it such a strong
personal context. When I see an artist doing this, I know that this
is an artist who is really going to have impact on a larger scale. I
feel Marie Julie is a young artist who developing her career with authority,
passion and commitment."
Brian Webb, Directeur artistique du Festival Danse Canada et
de la Brian Webb Dance Company.
Les Traqueurs
Classical 96.3 fm, Toronto
Sunday, March 18, 2007
By Paula Citron
www.classical963fm.com
Montreal/Compagnie de la Tourmente--Marie-Julie Asselin's Les Traqueurs
I regard Marie-Julie Asselin as a brave new voice in Europe-obsessed
Montreal . She is following her own vision, and I'm following her –
right out to the very east end of Montreal island, in fact, where she
showed her latest work, Les Traqueurs or The Hunters
at Maison de la culture Pointe-aux-Trembles.
The piece was commissioned for teenagers but it was mostly adults in
the house who witnessed Asselin's kaleidoscope of the youth culture.
Her bruising, athletic, gymnastic choreography captured the frenetic
energy of today's teens, while the situations she placed her dancers
evoked their world of victimization, violence, sex, play, friendship,
peer pressure, vulnerability and image. She portrayed it all in this
65 minute work.
Nicolas Dubé gave Asselin a wonderful score ranging from cacophonous
to lyrical, while dancers Isabelle Chevrier, Marilyne St-Sauveur and
Andrew Turner performed the emotionally nuanced dance with perfect insouciance.
Asselin is not afraid to take risks. Her dances are on the edge which
makes them particularly exciting.
La Presse, Montréal
Le mercredi 15 mars 2006
Par Aline Apostolska
Après sa création il y a un an et une tournée à
travers le Québec, la pièce Les Traqueurs
de Marie-Julie Asselin, est de nouveau présentée à
Montréal. (…) Le spectacle met en scène les émotions
exacerbées de l'adolescence, en particulier sur le plan relationnel.
Il exalte le potentiel inhérent à cet âge, le désir
d'être et de partager, avec idéal et authenticité,
malgré les risques liés aux apprentissages: les excès,
la violence, la chute. Autant d'aspects remarquablement exprimés
dans cette pièce touchante et vibrante, à la gestuelle
brute, complexe et ultra rapide. (…)
La chorégraphe Marie-Julie Asselin poursuit son investigation
des univers borderline. Sa signature chorégraphique traduit l'intégrité,
la puissance physique pour ne pas dire sexuelle, l'absence de compromis,
à travers de multiples combinaisons qui permettent d'apprécier
le vaste registre des trois interprètes, différents mais
complémentaires tant par leur physique que par leur expressivité.
Urgence, affrontements, désirs effrénés, recherche
épuisante de contacts, alternent avec des moments de plaisir
et de tendresse. La chorégraphie renvoie toujours vers le sol.
Ces Traqueurs représentent une belle découverte,
incontestablement (…).
ICI Montréal
10 août 2006
Critique de François Dufort
http://www.dfdanse.com/article777.html
(…) La pièce a été présentée ce printemps
dans le réseau des Maisons de la culture, ainsi que lors de l'événement
Rideau où elle s'est méritée le prix OFQJ (l'Organisme
franco-québécois pour la jeunesse). Un début qui
augurait bien… C'est maintenant au tour du Théâtre de Verdure
de présenter cette œuvre qu'Asselin à conçue non
seulement de manière à accrocher le public visé,
mais visant aussi un public plus mature. Pour bien illustrer ses intentions,
Asselin a choisi une forme plus théâtrale que celles utilisées
pour ses pièces antérieures. Une théâtralité
contrastée, où la dérision, qui y occupe une grande
place, cède souvent le terrain à des situations dramatiques
plutôt inconfortables pour le spectateur.
Du côté de la gestuelle, la chorégraphe a joué
sur deux tableaux : on retrouve, dans sa danse, son habituel phrasé
riche en détails, mais aussi, et c'est nouveau, des séquences
de mouvements, répétées à de multiples reprises,
et qui sont progressivement déconstruites. Son travail au sol
diffère aussi. Dans sa pièce précédente,
Conte de poussières , les chutes au sol étaient
suivies de mouvements de reptation. Dans Les Traqueurs , il y
a des rebonds, façon danse urbaine, ce qui plaît au jeune
public (…) Asselin aurait pu intituler sa création À bout
de souffle tant elle est exigeante pour ses trois interprètes.
Une des sections l'est même tellement que lorsqu'elle s'arrête,
le spectateur ressent un soulagement évident, autant pour les
danseurs que pour lui-même qui était captif du propos de
l'œuvre. Cette énergie aux airs d'adolescence qui anime la danse
des Traqueurs, rappelle celle du Temps des loups que la chorégraphe
nous avait livré en 2002. C'est cette énergie qui lui
a permis de concevoir une pièce qui occupe totalement l'espace
scénique, et qui nous donne l'impression qu'il y a beaucoup plus
que trois danseurs sur scène. Une des grandes qualités
de la jeune chorégraphe Marie-Julie Asselin, c'est l'originalité.
Elle n'utilise pas de canevas, pas de recette. De pièce en pièce,
la forme de ses œuvres change du tout au tout. On reconnaît aisément
sa gestuelle d'une fois à l'autre, mais l'univers qui l'enveloppe,
lui, reste inédit. (…)
Conte de poussières
Canada Dance Festival-Festival Danse Canada, Ottawa
Février 2007
DANS LES COULISSES, Séduisante indépendance
Brian H. Webb, directeur artistique
www.canadadance.ca/francais/behindthescenes006.cfm
« Finalement, j'ai vu le travail de Marie-Julie Asselin, une artiste
que j'ai découverte au Festival international de nouvelle danse
de St. John's. Cette chorégraphe crée des œuvres tout
à fait originales. Si vous souhaitez vivre une expérience
de la danse tout à fait unique, courez voir ses spectacles !»
NY Arts, New-York
November/december 2006
Lisa Paul Streitfeld
(…) Persephone's contemporary underground journey was explored by the
Montreal-based Compaignie de la Tourmente's with the bizarrely erotic
element of an underwear clad puppet mimicking a duet's descent into
depravity. (…)
The dance current
Juin 2005
Dance Media group/groupe Danse Média publication
www.thedancecurrent.com/reviews.cfm?review_id=118&view=
On a set strewn with clothes, the dancers discard and embrace each other,
accompanied at times by an eerie puppet, female, of indeterminate age,
with white dress, white hair and elongated legs. Their movements are
erotic and agile; duets and trios are sensual, aggressive, suggestive,
gymnastic. The athleticism of their movements is reinforced by their
costumes of white kneepads, vests, and underpants. The lighting casts
giant shadows. This world is both back-alley urban and subterranean.
The dynamics are paced. Moments of silence are studded with breath.
Many sequences are almost frantic with action, a blend of motion from
simian to sumo to striptease.
The Globe and Mail, Toronto
25 June 2005
Critique de Paula Citron
(…) For her part, Asselin's full length Conte de poussières
, explains why she is one of the country's hot, new choreographers.
(…) Marie-Julie Asselin (has) a penchant for strong, bold movement and
violent physicality (…) both compelling and disturbing. (…) As the trio
Isabelle Chevrier, Caroline Gravel and Isabelle Veilleux struggled for
control and domination among themselves, the neatly displayed clothes
became a junk heap, a fitting metaphor for the damage we do to each
other and the callous way we throw away relationships. (…) Asselin's
talented dancers also engaged in dangerous physical vehemence that was
both cruel and passionate at the same time.
Voir, Montréal
Du 13 au 19 mai 2004
Rencontre écrite par Normand Marcy
(…) Conte de poussières ne fait pas exception
à la règle et présente encore une fois des corps
projetés aux limites de leurs capacités physiques.
ICI Montréal
13 mai 2004
Critique de François Dufort
À la suite du succès du Temps des loups ,
l'Espace Tangente confie à Marie-Julie Asselin l'intégralité
d'un de ses volets. Marie-Julie Asselin ne cesse de m'épater.
De pièce en pièce, son talent se développe et s'affirme.
(…) À chacune de ses oeuvres, on a véritablement le sentiment
de découvrir quelque chose de nouveau. Conte de poussières
laisse voir du beau travail au sol, composé de tensions
et de relâchements, ce qui génère de très
belles images. À voir pour l'originalité, une denrée
rare en danse, de nos jours…
Battantes
La Presse, Montréal
Le mercredi 12 février 2007
Par Aline Apostolska
La chorégraphe montréalaise Marie-Julie Asselin présente
Battantes (…) Un chantier d'exploration sur la femme où
sont disséquées émotions, dualité, féminité
autant que formes chorégraphiques. Caroline Drolet et Véronique
Jalbert livrent une interprétation sur la corde raide, en se
donnant à fond.
Voir, Québec
15 février 2007
Entrevue avec Caoline Drolet (interprète)
Par Iris Gagnon-Paradis
La chorégraphe Marie-Julie Asselin signe Battantes . (…)
Douceur et violence se confrontent et s'entremêlent dans cette
chorégraphie où les interprètes vont au bout de
leurs limites."C'est quelqu'un de très exigeant, de pointilleux",
explique Caroline Drolet. "Marie-Julie m'a amenée à
me dépasser en tant qu'interprète et être humain.
" Ce travail extrême est à l'image de la pièce,
qui approfondit la thématique de la femme. Une femme comme on
la voit rarement, croit la danseuse. "C'est la colère et
la douceur, la fragilité et la force, bref, toutes les facettes
de la femme, mais utilisées à l'extrême." (…)
Avec comme résultat une pièce très déstabilisante
pour le spectateur. "Les gens qui vont venir voir la pièce
ne pourront pas être indifférents. Ils seront ou déstabilisés,
ou touchés, ou carrément choqués par la violence
ou l'ironie de certains moments", croit l'interprète. En
effet, la violence est partie prenante de la chorégraphie. Violence
dans les gestes, mais aussi dans l'exécution. L'eau, entre autres,
est utilisée comme facteur de risque, de danger. Des bouteilles
d'eau utilisées comme accessoires finiront par se déverser
sur la scène, ajoutant un degré de difficulté à
l'exécution des mouvements. "On danse, court, saute sur
une scène glissante, c'est quand même risqué",
explique la danseuse. Marie-Julie Asselin est aussi reconnue pour marier
la littérature et le théâtre à la danse.
Une force, selon la danseuse, qui croit que la pièce pourra ainsi
toucher un plus large public. Même le pianiste Russ Manitt, qui
a été une "belle rencontre" pour la chorégraphe
et les danseuses, participe au côté théâtral.
Châtelaine
mars 2007
Caroline Fortin
Pôles féminins. Force et fragilité. Froideur et
vulnérabilité. Calme et frénésie. Avec Battantes
, la chorégraphe Marie-Julie Asselin voulait explorer ces
extrêmes, cette part de puissance et d'impuissance que les femmes
portent en elles. En Caroline Drolet et Véronique Jalbert, elle
a trouvé les interprètes parfaites. Capables de s'approprier
une gestuelle rapide, de travailler au sol et même sur un plancher
mouillé. C'est très exigeant physiquement. Le résultat
lui s'annonce saisissant.
Le Soleil , Québec
Le lundi 12 février 2007
Daphné Bédard
Battantes est une œuvre sur la femme et sur l'interprète
qui se donne corps et âme au chorégraphe et aux spectateurs.
Une pièce physique qui rappelle la nécessité de
vivre pleinement le moment présent.
Voir, Québec
22 février 2007
Iris Gagnon-Paradis
Caroline Drolet et Véronique Jalbert ont offert une prestation
entremêlant danse et performance lors de la première de
la pièce Battantes , jeudi dernier. Mouvements brusques,
répétitifs, éreintants étaient exécutés
par des interprètes enflammées et détrempées,
alors que violence, domination, douceur et ironie devant la mort étaient
poussées parfois à la limite du tolérable pour
les cœurs sensibles.
Critique de Klôdy, Québec
23 février 2007, News 141 e
Impressionante chorégraphie! Grâce et fureur entraînent
l'action ininterrompue des danseuses qui livrent un «Corps et
Âme» jusqu'ici jamais vu… Tout participe à faire
naître l'imprévisible, l'humain, au travers d'une tension
sans cesse renouvelée et orchestrée. On entend parmi l'‘atmosphère
passionné de Chopin ou de Shubert, les cris et les hurlements,
les complaintes et l'hystérie.
Hier soir, parmi les spectateurs à La Rotonde, j'ai eu la chance
de vois se créer des présences toutes singulières
au travers des prouesses délirantes de Caoline et Véronique.
Elles se sont bousculées et malmenées dans une arène
de jeu extrême. Elles ont performé les guerres du féminin
interdit dans sa violence, celui de la vie, de la mort. Oui, un Bravissimo
à la chorégraphe Marie-Julie Asselin qui a su diriger
savamment les danseuses dans ce tout spectacle. Sans oublier la rencontre
fort appréciée du pianiste Russ Manitt.
Le temps des loups
ICI Montréal
Bilan 2002 par François Dufort
TOP 10 en danse
Le temps des loups , de Marie-Julie Asselin. Sa création
la plus achevée à ce jour.
Le Devoir, Montréal
30 septembre 2002
Critique de Frédérique Doyon
(…)Ludique et volubile, la danse de Marie-Julie Asselin atteint une
maturité inégalée avec ce premier quatuor, intégrant
des interprètes masculins qui adoptent à merveille sa
gestuelle très physique (…). Le temps des loups
examine la part instinctive qui gouverne nos vies, avec une imagination
fertile en images comme en gestes. Asselin maîtrise aussi habilement
solos, duos, trios et quatuors pour explorer les jeux de domination,
la séduction, la perte de repères liée à
la solitude.
L'œil critique , Québec
Critique d' Annie Caron
(…) Ensemble, les quatre interprètes ont donné un spectacle
complètement fou (…). Très originale, la création
fut des plus appréciées.
Revue DANCEART
Danse ha Art http://yukomontreal.hoops.ne.jp
Critique de Yuko Hiroto
La femme loup dans une légende. L'apparence de l'interprète
Isabelle Chevrier rend déjà au rôle tout son côté
sauvage ainsi que sa pureté. Les sauts représentent la
force. Autant d'énergie que Marie-Julie Asselin, chorégraphe
passionnée d'exprimer son univers, cela transparaît dans
la pièce. Espace Tangente la considère parmi les chorégraphes
représentant la nouvelle génération québécoise…
ICI Montréal
26 septembre 2002
Critique de François Dufort
(…) Avec Le temps des loups , Asselin signe sa création
la plus ambitieuse à ce jour. De ce premier quatuor se dégage
une certaine mélancolie malgré un ludisme indéniable,
celui de l'adolescence (…). Le temps des loups est doté
d'une gestuelle exigeante pour les danseurs, une gestuelle basée
sur des tensions très fortes qui alternent avec des relâchements
tout aussi prononcés. Ici, les actions multiples sont de rigueur,
ce qui fait de l'œuvre une pièce généreuse au niveau
chorégraphique. Et la trame sonore originale de Nicolas Dubé
colle à la perfection tant à l'action qu'au propos de
la pièce. Une oeuvre charnière pour Asselin.
L'ove
Chaîne culturelle de Radio-Canada,
“Un dimanche à la radio”
22 avril 2001
Critique d' Isabelle Poulin
(…) J'ai retrouvé sur la scène de Tangente ce formidable
débordement d'énergie brute dans la pièce de Marie-Julie
Asselin. Une pièce pour trois interprètes (Julie Beaulieu,
Isabelle Chevrier, Alexandre Parenteau) sous haute intensité
dès le départ … Ce besoin de vivre, cette urgence de vivre,
cette course contre la mort sont très bien explorés dans
cette pièce qui ne nous lâche pas une minute. (…) On retrouve
des effets de paradoxe déroutants : un mouvement, même
très rapide, fait cohabiter l'abandon et la lutte, ou encore
de la fureur avec une grande vulnérabilité. Cette vulnérabilité,
on la retrouve beaucoup dans les duos, très émouvants.
Ce spectacle est à voir : un débordement de fougue
et d'énergie créatrice.
Les Beltanes
La Presse, Montréal
29 avril 2000
Critique de Frédérique Doyon
Il est exaltant de voir de jeunes chorégraphes de la relève
assumer pleinement leur art. ( …) Les beltanes celtiques célébrant
la terre au solstice d'été cèdent la place à
celles, bien modernes, adorant autrui, cet autre par qui souvent on
se définit. (…) C'est un peu tout cela qu'évoque la danse
athlétique des deux âmes sœurs, interprétée
avec brio par Isabelle Chevrier et Julie Beaulieu. ( …) La pièce
de Marie-Julie Asselin est d'une étonnante cohérence.